Design italien à l'esthétisme contemporain
Kartell allie design italien, innovation et élégance pour créer des meubles modernes et iconiques. Chaque pièce est une promesse de style unique et de qualité inégalée.
Kartell
Questions fréquentes
Qui est Kartell et quel est son ADN design ?
Kartell est une marque italienne fondée en 1949 à Milan par Giulio Castelli, ingénieur chimique. La marque a marqué l'histoire du design en démocratisant le plastique comme matière noble dans le mobilier. Avant Kartell, le plastique était considéré comme un matériau bas de gamme. Castelli et son équipe (rejoints plus tard par Anna Castelli Ferrieri, sa femme designer) ont prouvé qu'on pouvait créer des pièces durables et esthétiques en plastique injecté. Kartell collabore avec les plus grands designers internationaux depuis 75 ans : Joe Colombo, Achille Castiglioni, Vico Magistretti, Philippe Starck, Ron Arad, Patricia Urquiola, Patrick Jouin, Ferruccio Laviani. La famille Luti, actuelle propriétaire, perpétue cette tradition d'innovation. La marque a obtenu de nombreuses récompenses (Compasso d'Oro, Red Dot Award) et plusieurs pièces sont exposées dans des musées (MoMA New York, Vitra Design Museum, Triennale di Milano). The Cool Republic distribue Kartell en France avec livraison rapide depuis nos entrepôts.
Quelles sont les pièces iconiques Kartell ?
Plusieurs Kartell sont entrées dans l'histoire du design. La chaise Louis Ghost de Philippe Starck (2002) est sans doute la plus connue : silhouette baroque en polycarbonate transparent, plus de 5 millions d'exemplaires vendus. La Componibili d'Anna Castelli Ferrieri (1969), élément de rangement modulaire en ABS coloré, est encore en production à l'identique. Le tabouret Stone (Marcel Wanders), la chaise Masters (Philippe Starck, fusion de 3 chaises iconiques en une), le fauteuil Bourgie (Ferruccio Laviani, lampe en forme d'abat-jour baroque) sont parmi les bestsellers. Côté luminaire, la lampe Bourgie est une référence absolue avec ses 6 finitions différentes. La chaise Maui (Vico Magistretti), la chaise Generic (Philippe Starck) et la chaise Smatrik (Tokujin Yoshioka) complètent le catalogue moderne. La spécificité Kartell : la majorité des pièces sont en polycarbonate ou ABS injecté, ce qui permet des formes audacieuses impossibles en bois ou métal. Les innovations matérielles continuent : récemment, Kartell a lancé des éditions en bioplastique dérivé de la canne à sucre.
Le plastique Kartell est-il vraiment durable ?
Oui, et c'est l'une des forces historiques de la marque. Le polycarbonate utilisé chez Kartell est un matériau extrêmement résistant : il supporte les chocs, ne se fissure pas, résiste aux UV (pour les versions extérieures), tolère les températures de -40 à +120°C. Les chaises Louis Ghost achetées il y a 20 ans sont encore en service, parfaitement fonctionnelles. Les Componibili des années 70 sont devenus collector et se revendent plus cher qu'une version neuve. La transparence du polycarbonate ne jaunit pas avec le temps (contrairement à l'acrylique), ce qui garantit un aspect quasi neuf après 10-20 ans. Le seul entretien : un nettoyage à l'eau tiède savonneuse occasionnel, éviter les produits abrasifs ou solvants. Pour les rayures superficielles, un polish auto léger peut atténuer les marques. Côté écologie, Kartell a renforcé sa démarche depuis 2010 avec des pièces en plastique recyclé (collection ReChair) et bioplastique (canne à sucre, maïs). La marque a publié son rapport carbone et s'engage dans une réduction progressive de l'empreinte. Côté fin de vie, les pièces Kartell sont 100% recyclables et peuvent être rapportées en showroom pour le programme de reprise.
Combien coûte du mobilier Kartell ?
Kartell se positionne en haut de gamme du design italien. Pour une chaise Louis Ghost originale, comptez 380-450 euros (souvent contrefaite à 80-120 euros, mais la qualité et la durabilité ne sont pas au rendez-vous). La chaise Masters coûte 350-500 euros. Le tabouret Stone tourne autour de 150-250 euros. La Componibili (3 ou 4 niveaux) se vend 230-380 euros selon la taille. Côté luminaire, la Bourgie (lampe iconique de Ferruccio Laviani) coûte 300-400 euros, la Battery (lampe sans fil) 150-200 euros. Pour le mobilier extérieur (chaises, tables, fauteuils Kartell Outdoor), comptez 250-800 euros par pièce. Les éditions limitées et collaborations spéciales peuvent atteindre 600-1500 euros. Globalement, vous payez la qualité du design d'auteur, la production italienne (toutes les pièces sortent de l'usine de Noviglio en Lombardie), la durabilité matérielle et la garantie de pérennité (Kartell maintient ses classiques en production des décennies). Profitez des soldes officielles deux fois par an et des ventes outlet pour des remises intéressantes. Côté investissement, les pièces signature Kartell conservent une valeur de revente correcte, particulièrement pour les éditions limitées.
Kartell convient-il à tous les styles d'intérieur ?
Kartell s'intègre bien dans plusieurs univers décoratifs. L'éclectique design (intérieur qui mélange époques et styles) trouve dans Kartell des pièces statement parfaites pour casser une décor trop classique. Le minimal contemporain apprécie la transparence du polycarbonate qui n'alourdit pas visuellement (idéal dans les petits espaces). Le baroque modernisé (intérieur avec moulures, lustres anciens) accueille les pièces Starck (Louis Ghost, Bourgie) qui dialoguent avec l'héritage classique sans être passéistes. Le coloré pop apprécie la palette Kartell qui décline ses pièces en dizaines de couleurs vives. Kartell s'intègre moins bien dans les intérieurs scandinaves classiques (où le bois et le tissu dominent) ou dans les ambiances très naturelles bohèmes (où le plastique peut détonner). La règle d'or pour réussir l'intégration : limiter à 2-3 pièces Kartell maximum par espace. Une Louis Ghost en tête de table, une Componibili comme table de chevet, une Bourgie sur la console d'entrée. Trop de Kartell donne un effet showroom italien trop marqué. Le mix Kartell + bois massif + textiles naturels fonctionne particulièrement bien.








